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Stress enfant et adolescent

COMMENT GÉRER LE STRESS DE NOS ENFANTS ET ADOLESCENTS ?

Le stress n’est plus un tabou, mais souffre encore d’idées reçues à dissiper pour le remettre à sa juste place.

Tout le monde est concerné par le stress, mais certains plus que d’autres.

Et d’après certains études les femmes, les enfants et les adolescents seraient les premiers touchés !

À travers cet article, je vais m’attacher à vous parler du stress chez les enfants et les adolescents.

Je vais, plus particulièrement, aborder, les thèmes de la phobie scolaire, du rôle essentiel de l’alimentation sur le bien-être de nos enfants et des méthodes naturelles vers lesquelles nous pouvons nous tourner pour tenter de les soulager.

LES ENFANTS NE SONT PAS ÉPARGNÉS

Enfant stressé

Ils vivent différemment, mais tout aussi intensément un traumatisme (décès, divorce, déménagement…). Ce stress est complété par ses propres peurs qui font partie du développement normal chez l’enfant, des peurs archaïques comme la peur du noir, des animaux des monstres, de la séparation, des inconnus…

Pour la plupart, elles passent en grandissant. Mais parfois, une peur naturelle peut se transformer en anxiété qui persiste à l’âge adulte, si on n’y prête pas garde.

Cauchemars, soucis et plaintes au sujet de douleurs physiques : l’anxiété peut finir par perturber l’enfant en occupant une place centrale dans sa vie.

L’ADOLESCENCE : TERRAIN ANXIEUX

Le changement est le maître mot de l’adolescence, période qui marque une évolution physique et psychologique.

C’est aussi, à cet âge qu’on doit faire des choix décisifs pour son orientation professionnelle et des premiers émois amoureux.

Entre, la pression des parents et l’influence de modèles imposés par le monde extérieur, les adolescents doivent surmonter leurs peurs pour franchir le cap de l’âge adulte.

LE STRESS À L’ ÉCOLE

Si votre enfant refuse de se rendre en cours, il ne s’agit peut-être pas d’un caprice, mais d’une phobie scolaire.

Elle concerne 3 à 5% des élèves.

Le stress se cristallise en phobie scolaire, et concerne les jeunes enfants comme les adolescents.

Mal connu et mal perçu, ce trouble anxieux à la simple idée de retrouver une salle de classe peu venir troubler l’équilibre de toute la famille.

De l’anxiété à la phobie

L’école peut parfois être un lieu de tension (la pression des notes, un prof avec qui ça ne passe pas…)

Mais quand l’angoisse se mue en phobie, la peur panique d’aller en cours devient pathologique.

Mal au ventre, vomissements, migraines, insomnie…

L’enfant est malade à l’idée de se rendre à l’école et le corps s’exprime.

« Les enfants de simulent pas, insiste Viviane Chelli, membre fondatrice Phobie Scolaire.

Ils sont vraiment malades.

La Phobie scolaire peut aggraver une maladie chronique déjà existante comme l’asthme ou le diabète »

Un détonateur à choix multiples

La phobie scolaire peut se déclencher du jour au lendemain.

Des signes annonciateurs liés au comportement de l’enfant doivent alerter les parents. 

« À l’origine, on trouve généralement un évènement traumatisant, explique Viviane Chelli.

Il peut être directement lié à l’école, comme une agression, un conflit avec un enseignant, du racket…

Une accumulation d’éléments générateurs de stress peut mener à la phobie scolaire ?

La pathologie peut trouver sa source dans un évènement extérieur à l’école.

Le plus souvent, un deuil qui provoque un stress traumatique important ».

L’enfant qui souffre de phobie scolaire a le désir de rester près de ses parents, à la maison, avec une certaine régression parfois.

Pas de profil particulier

Les bons élèves comme les mauvais sont concernés !

Quand la phobie se déclare, elle entraîne une chute des résultats liés à l’absentéisme et aux difficultés de concentration.

La phobie scolaire a plus de risque de se présenter chez les enfants présentant déjà une fragilité psychologique.

Plus introverti ou angoissé, il sera d’autant plus difficile de poser un diagnostic précoce, car l’enfant ne parlera pas de ses angoisses et aura souvent une mauvaise estime de soi.

Une phobie qui varie avec l’âge

La période à laquelle se déclare la phobie scolaire va avoir un impact sur la résolution de la pathologie.

À la maternelle, on ne parle de phobie scolaire mais d’angoisse de séparation. Une angoisse qui se résout d’elle-même par la sociabilisation et le travail de l’institutrice.

La phobie scolaire peut survenir dès le primaire.

« Plus la pathologie se déclenche de bonne heure, mieux elle se soigne, remarque Viviane Chelli.

On observe que ce sont les adolescents qui sont les plus touchés, généralement vers l’âge de 14 ans.

Au lycée, vers l’âge de 16 ou 17 ans, la phobie se résout avec la fin du cursus et l’obtention du bac, après un an de cours par correspondance.

La phobie scolaire est plus dure à soigner quand elle survient au collège »

La crise d’adolescence se surajoute souvent à la pathologie avec sa pléiade d’angoisse et de mal-être.

Réagir au bon moment

Quand l’absentéisme se multiplie, n’attendez pas pour prendre le mal à la racine.

Beaucoup d’enfants ont honte de leur phobie.

C’est pourtant à leur entourage qu’ils feront le premier pas pour sortir de leur angoisse.

« Une fois que la phobie scolaire est diagnostiquée par un pédopsychiatre, la priorité reste d’informer l’équipe pédagogique pour que l’enfant ne soit exclu de l’école, explique Viviane Chelli.

Isolé, il se coupe peu à peu de ses amis et à tendance à se replier sur lui-même. »

Une thérapie comportementale et cognitive, qui s’effectue une exposition progressive de l’enfant à l’objet de ses peurs et l’aide à désamorcer son stress, a fait ses preuves dans le traitement de la phobie scolaire.

L’art-thérapie et la relaxation, qui apprennent à gérer le stress, ont également une utilité et ont le gros avantage d’être sans effets secondaires.

Il faut savoir qu’une phobie scolaire, ne même pas forcément à une phobie professionnelle.

L’entrée sur le marché du travail, qui octroie eu ne indépendance et des responsabilités, peut même révéler les personnalités et ainsi faire cesser le problème.

LES BONS REPÈRES ALIMENTAIRES

Alimentation saine

Excès de sucres, grignotages, manque de fibres, de vitamines et de minéraux : l’alimentation de nos jeunes mérite d’être optimisée pour les aider à évacuer leur stress.

Petit déjeuner : on revoit sa copie

Le souci : céréales industrielles gavées de sucres (qui provoquent des coups de pompes), jus en bouteilles sans fibres, pain de mie, confitures : le shoot de sucre au saut du lit provoque des baisses d’énergie dans la matinée qui font chuter la concentration.

Quelles astuces ?

Pour ceux aiment le salé : œuf coque, jambon, saumon ou encore fromage avec pain au levain ou aux céréales et un fruit frais facile à manger seront parfaits. Et la boisson chaude (tisane, thé).

Pour les becs sucrés : des mix pratiques gourmands mais équilibrés : yaourts ou lait ou fromage blanc + muesli non sucré + fruits frais en morceaux + quelques oléagineux pour le magnésium).

Pour ceux qui n’ont pas faim (ou sont toujours en retard), un fruit à emporter (la banane est idéale), une barre de céréales, un yaourt à boire, un sachet de noisettes, un mini-sandwich au fromage : pratique à avaler même dans le bus ou à la récré, et meilleur pour la santé (et le cerveau que le pain au chocolat…).

Déjeuner à la cantine on les aide à faire les bons choix

Le souci

Peu d’enfants apprécient d’y manger, et beaucoup font de mauvais choix.

Dommage : le ventre quasi vide (ou rempli de pain), il est difficile de bien travailler !

Quelles astuces ?

Pour les « grands » qui mangent à l’extérieur : s’ils ne peuvent pas (ou ne veulent pas) emmener une « gamelle », mieux vaut éviter les sodas et friandises.

On leur fait acheter (ou on leur donne) un laitage, un fruit à croquer pour compléter l’inévitable sandwich ou le burger.

À la cantine, on leur dit d’éviter les entrées charcutières industrielles (quiche, friand ou fromage à la saucisse, rillettes).

Mieux vaut choisir des crudités (ou un demi-pamplemousse), puis viande ou poisson avec féculents et légumes, et un fruit (et éventuellement un yaourt) au lieu de pâtisseries et galces…

Goûter : un devoir de qualité !

Le souci

Viennoiseries, barres chocolatées, chips, voire burgers : quand ils sortent de l’école ou du lycée, ils avalent n’importe quoi, surtout si le déjeuner a été léger ;

Alors certes ils ont besoin d’énergie mais intelligemment.

Quelles astuces ?

Éviter les gâteux industriels qui n’apportent rien sur un plan nutritionnel : plutôt, du pain (avec beurre, chocolat, fromage, miel…) ou de temps en temps, des crêpes ou du pain d’épices !

Là encore, produit laitier (nature) et fruits !

On évite de stocker dans les placards des « cochonneries » sur lesquelles ils vont se jeter : plutôt des smoothies et « vrais jus » pressés au lieu des sodas et boissons aux fruits (sucrées), laitages nature au lieu des crèmes desserts.

Pas de chips ni produits apéritifs, de barres chocolatées et/ou glacées, d’énormes pots de pâte à tartiner…

Dîner équilibrer en famille

Le souci 

Il faut à la fois « faire plaisir » à toute le monde, rassasier… et apporter des nutriments !

Un casse-tête, surtout quand on a peu de temps (et d’énergie) pour cuisiner.

Le danger ? Abuser du tout préparé.

On essaie plutôt de faire simple…

Quelles astuces ?

  • Ils manquent souvent de légumes et fruits, alors on prépare systématiquement une crudité, salade verte ou soupe pour commencer le repas, et des fruits frais pour terminer. Le plat principal, quant à lui, comprendra quelques féculents, (ou des légumineuses pour leurs fibres et magnésium, type lentilles, pois chiches, haricots rouges) et des légumes.
  • On regarde les menus du midi (ou on demande) pour s’adapter : pas besoin de viande à chaque repas. Cap sur les légumes, mais aussi le poisson, les produits laitiers, les œufs… Comme ils ont goûté, ils peuvent dîner relativement léger (mais pas trop car ils ont besoin d’énergie et risque de grignoter dans la soirée).
  • Proposer des « vrais desserts » : si le dîner est léger, o, peut proposer un dessert riche cuisiné avec des produits laitiers. Pas de gâteaux (pour un goûter éventuellement, mais pas un dîner !), mais du fromage blanc avec compote ou salade de fruits frais (et des noisettes ou amandes), du riz au lait, une crème aux œufs, un gâteau de semoule… toujours à faire soi-même plutôt qu’industriels pour maîtriser les ingrédients surtout le sucre.
  • Quoi boire ? Jamais de sodas, de jus de fruits ou de sirops : dès le plus jeune âge, il faut habituer les enfants à boire de l’eau !

LES MÉTHODES NATURELLES AU SECOURS DES ENFANTS ET DES ADOS

Les enfants et ados adhérent bien aux techniques de relaxation et se les approprient facilement.

Pas comme les écrans !

Quant au sport, il les délasse profondément.

L’hypnose au CHU

Dans les hôpitaux , l’hypnose réduit le stress, apaise l’angoisse et calme la douleur des enfants et des ados.

Selon l’Iserm, elle est devenue une des pratiques complémentaires à l’offre de soins les plus intégrées à l’offre de soins conventionnels.

Pratiquée ne CHU (Bordeaux, Saint-Etienne, Nîmes), à l’hôpital Lapeyronie de Montpellier, l’hôpital Trousseau à Paris, elle fait partie des « techniques de distraction » pour les 6-14 ans (qui sont les plus réceptifs à l’hypnose) avant un examen, une piqûre, un pansement…

Natation, équitation : c’est bon

Equitation bon pour le stress

Anti-stress reconnu, la natation est très indiquée pour les enfants (évidemment s’ils n’ont pas peur de l’eau !).

Les déplacements dans cet élément apaisant et délassant pour les musculatures crispées sollicitent aussi le système respiratoire pour le développer.

Les jeunes apprennent à bien ouvrir la cage thoracique pour acquérir un souffle régulier et apaisé, ce qui l’inverse lorsqu’ils sont stressés.

L’équitation, en développant un lien spécial et rassurant avec le cheval, apprend aux enfants stressés à s’affirmer, à prendre confiance en eux, le tout au grand air, bon pour le moral !

La compétition sportive peut être une véritable « école de gestion du stress » à la seule condition que le jeune soit pleinement volontaire et enthousiaste.

Sophro-respiration : spécial exam

La base de la sophrologie est la respiration abdominale, qui met le corps et l’esprit dans un état de détente immédiate.

Apprenez-la à votre enfant !

C’est la base de la relaxation pré-examen, à pratiquer où l’on veut : debout, les pieds légèrement écartés largeur des épaules, les pointes un peu tournées vers l’extérieur.

On pose une main à plat au-dessus du nombril.

On inspire doucement et profondément par le ne nez en gonflant la partie abdominale située sous la main en imaginant que le ventre se transforme e soufflet et que la main ouvre ce soufflet pour le remplir d’air.

Le thorax ne doit pas bouger.

Une fois cette inspiration profonde et lente terminée, on vide les poumons en soufflant par la bouche, doucement et régulièrement.

La main redescend, le soufflet expulse l’air.

Au bout de quelques cycles, on se sent plus clame, moins oppressé.

Bon à savoir

L’exercice peut être réalisé assis dans la salle d’examen, le dos bien droit, jambes légèrement écartées afin de ne pas bloquer le mouvement abdominal.

Plus d’infos

Sabine Pernet, sophrologue-hypnothérapeute : Relaxationdynamique.fr

La visualisation avant un oral

Adolescent stressé en cours

Votre enfant est stressé avant de de présenter un exposé ou de passer un oral ?

Invitez-le à se détendre à fermer les yeux puis dites-lui : « Je sais que tu redoutes un peu de prendre la parole devant la classe pour ton exposé/devant un jury pour ton épreuve (reconnaissance de ses émotions) et que tu as besoin de te sentir bien pour que tout se passe au mieux (reconnaissance de ses besoins).

Je vois que tu es calme.

Veux-tu que je t’aide à être détendu ? »

Il faut qu’il ait une demande de l’enfant pour qu’il soit réceptif à la suite.

« Peux-tu imaginer comment ce serait si tu étais calme, détendu pendant ton exposé /épreuve ?

Imagine toute la classe/le jury intéressé par ce que tu racontes…

Dis-moi ce que tu verrais ?

À quoi tu saurais que les gens sont intéressés ?

Que se diraient-ils dans leur tête ? »

L’enfant/adolescent doit répondre à toutes ces questions mentalement.

En pratiquant la visualisation positive, on habitue peu à peu le cerveau au fait que l’épreuve peut bien se passer.

Respiration spéciale Kids

Le bon livre

La cohérence cardiaque n’est pas que pour les grands !

Pour aider les plus jeunes à apaiser leur stress, le Dr David O’Hare a élaboré 47 « respiroutines », comme des jeux respiratoires permettant à l’adulte (parents, grands-parents, nounous, enseignants…) de guider la respiration de l’enfant et de le placer en cohérence cardiaque à raison de 6 inspirations/expirations par minute environ.

« Cohérence Kids » du Dr David O’Hare (éd. Thierry Souccar) 14,90€.

LES MÉDECINES DOUCES AU SECOURS DES ENFANTS ET DES ADOS

Les médecines naturelles doivent être administrées avec précaution aux plus jeunes.

Mais en première intention, elles donnent souvent d’excellents résultats contre le stress et l’anxiété.

Tisane no stress : gros dodo

La passiflore est autorisée à partir de 12 ans et des études ont démontré son effet sur le sommeil des ados stressés.

En tisane, le Dr Charrié lui associé les feuilles de mélisse qui augmentent les effets d’apaisement et les bractées de tilleul qui limitent les risques d’insomnies.

Faire infuser 1c. à c. de chaque dans 25 cl d’eau bouillante, à boire si possible matin et soir, au moins 30 minutes avant l’histoire du soir.

Massage : relax max

Massage relaxation

Quand le stress excite et les rend irritables, un massage fait avec une huile contenante 10% d’huile essentielle de lavande vraie règle souvent le problème.

Appliquez sur la nuque pour une pénétration ciblée sur le bulbe rachidien afin de permettre la détente psychique.

Massez également le ventre, siège des émotions, pour le calme et éviter de nourrir des idées tristes.

Dès 3 ans.

Jus So Cool

On connaît l’action apaisante de la fleur d’oranger.

Versez 1 cuillerée à café ou à soupe en fonction de l’état de votre enfant, dans un verre de jus de pomme bio et sans sucre ajouté aux vertus un peu sédatives.

Un petit verre au goûter ou le soir, ça détend.

Ça marche aussi dans un verre de lait d’amande tiédi à feu doux.

Dès 3 ans

SOS Homéo

Préventive, curative et sans danger pour le bébé, l’enfant, l’adolescent, l’homéopathie est une réponse efficace au stress des plus jeunes

Bain pour noyer le stress

En plus du bol à tisane, le petit grain bigarade issu de l’oranger peut être utilisé dans la baignoire…

Mélangez 10 à 15 gouttes de son huile essentielle dans 1 cuillerée à soupe de poudre de lait ou de base neutre (à acheter en pharmacie).

Versez ce mélange dans l’eau chaude du bain et invitez votre enfant à venir se délasser au calme quelques instants, en écoutant par exemple de la musique douce pour calmer le stress, l’angoisse et l’anxiété.

Dès 3 ans.

Pas d’exam’ sans la rhodiole !

Cette plante à fleurs vertes qui est originaire des hautes montagnes glaciaires s’est révélée une partenaire de choix contre le stress des examens et concours lors de tests menés avec succès sur des élèves et des étudiants en période scolaire, montrant un effet anti-stress et même une amélioration de leurs facultés intellectuelles.

À prendre sois forme de poudre (gélules).

Demandez conseil à votre médecin pu pharmacien pour un dosage et une posologie adaptés à l’âge et au poids de votre ado.

Spécial bébés stressés…

Quand bébé fait ses premiers pas à la crèche ou qu’il doit passer pour la première fois un week-end/des vacances chez papy/mamie et le fait de se séparer de ses parents génère stress et angoisse, le naturopathe Anne-Laure Jaffrelo* recommande l’huile essentielle de carotte sauvage.

Mélangez-en 2 gouttes dans 1 c. à c. d’huile végétale d’amande douce.

Appliquez-la en massage léger sous les pieds de votre petit bout pour créer un lien maternant avec lui, le rassurer et le calmer.

Elle peut aussi être utilisée en massage délassant sur tout le corps.

*Auteur « L’Aromathérapie des petits » (éd. Alternatives)

Symptômes/Traitements

Stress qui agite l’enfant : il est toujours en mouvement, il crie, gesticule, il est mécontent, insatisfait, colérique, susceptible :

Chamomilla vulgaris 9CH 3 granules 2 à 6 fois par jour.

  • Stress rendant l’enfant peureux, craintif, très timide. Enfant préférant jouer seul dans son coin avec n’importe quel objet :
  • Baryta carbonita 9CH 3 granules 2 à 6 fois par jour.
  • Stress rendant le caractère de l’enfant très changeant : morose sans raison et joyeux l’instant d’après :
  • Pulsatilla 9CH 3 granules 2 à 6 fois par jour.
  • Stress suite à un choc générant des nuits agitées avec cauchemars :
    • Lachesis mutus 9CH 5 granules au coucher.

Bien sûr cette liste n’est pas exhaustive, de même que toutes les raisons qui pourraient faire que votre enfant soit sujet au stress.

J’ai essayé d’en recenser quelques-unes afin de vous donner certaines pistes, si vous vous trouvez vous-même confrontés à ce type de problème.

Je suis moi-même, mère d’un adolescent, ce qui m’a inspiré certains passages de cet article.

En vous remerciant de m’avoir lue.

N’hésitez pas à me laisser vos commentaires ou vos témoignages si vous avez également été confrontés à ces situations et à partager cet article si vous pensez qu’il peut aider certaines personnes.

Portez-vous bien !

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