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DIABÈTE : 10 CONSEILS POUR SE NOURRIR MOINS GRAS & SUCRE

Le diabète est une maladie grave qu’il convient de ne pas sous-estimer.

Elle est liée à la génétique, à l’alimentation, au mode de vie, au poids, selon le type de diabète que l’on évoque.

Le fait est qu’agir au plus tôt sur sa façon de se nourrir est une précaution saine qui peut éviter bien des difficultés au fil du temps

Dans l’esprit de nombreuses personnes, le diabète est lié au surpoids, voir à l’obésité, au moins d’activité physique, parfois à l’alcoolisme.

Ce n’est pas toujours vrai !


Plusieurs types de diabète

Il existe en fait deux grands types de diabète :


Le type 1 :

Il oblige à se soigner toute sa vie à l’insuline, sous peine de graves complications au niveau du pancréas, voir sa destruction si rien n’est fait.

il peut se manifester dès l’âge de 6 mois et la génétique joue un rôle important


Le type 2 :

Il y a 2 origine possibles, le mode de vie mais aussi dans certains cas la génétique. Cette dernière éventualité bien présente ne concerne pourtant que 5 % des cas.


Une question de génétique

Si le type 2 et souvent qualifié d’environnemental, il faut cependant savoir qu’il existe un risque sur trois d’être touché si l’un des parents est aussi atteint.

Si les deux le sont, le risque monte à deux sur trois.

Il convient donc d’être particulièrement vigilant dans le cas où on sait que ses parents biologiques souffrent ou ont souffert de cette maladie et prendre des résolutions en matière de changement de vie.

L’autre signe qui peut être un signal est un poids excessif, a fortiori l’obésité. Pourtant les chercheurs ont remarqué que 15 % des personnes qui se sont découvert un diabète de type 2 ont une corpulence normale.

Il apparaît ainsi que les jeunes de prédisposition jouent un rôle plus important qu’on a bien voulu le dire par le passé.

Les chercheurs ont d’ailleurs découvert que 70 gènes identifiés favorisant le type 2.

Zoom sur le type 2

Le programme descendance

Ce programme a pour objectif d’étudier l’importance de l’hérédité dans le cas de diabète de type 2, afin de mettre au point un vrai traitement préventif, grâce à la mise au point d’outils de diagnostic génétique pour évaluer le risque chez les enfants de personnes diabétiques.

Le Mody

Ou Matury Onset Diabestes of The Young. Il s’agit en fait d’un diabète de type 2 qui frappe donc normalement les personnes mûres souvent à partir de la cinquantaine, sauf que dans ce cas il concerne des personnes plus jeunes qui souffrent de diabète pour des raisons purement génétiques.

Dans ce cas, lorsque l’un des parents diabétique transmets ce type de gène à son enfant, celui-ci souffrira lui aussi de cette maladie. ce genre de diabète peut concerner les nourrisson. En effet, on considère qu’un tiers des nourrissons présentant du diabète est touché par le type 2 et peut donc être soigné sans insuline.

Le mode de vie

L’environnement et le mode de vie jouent cependant un rôle primordial.

Ainsi les enfants d’une femme diabétique encourront des risques différents selon qu’ils sont nés avant ou après la survenue de la maladie.

De même les chercheurs ont pu constater que les femmes qui ont développé un diabète pendant la grossesse ou dont le taux de glycémie a fortement augmenté, risquent en vieillissement de souffrir réellement d’un type 2.

La première chose à faire en cas d’inquiétude ou de précédent familial et de contrôler le taux de sucre dans le sang.

Des moyens, de plus en plus simples, ont été élaborés afin que ceci ne constituent plus un problème.

Les médecins préconisent ensuite un suivi diététique, plus ou moins strict, en fonction de l’individu. Autant dire, que le régime ou suivi diététique est une première étape afin de revenir à des habitudes plus saines. Une activité physique sera recommandée en fonction du poids et de l’âge bien entendu.

Cela peut aller à la pratique d’un sport en passant par quelques dizaine de minutes de marche par jour.

Diététique le maître mot

La diététique fait partie des enjeux primordiaux de notre société, les efforts portent notamment sur les cantines et sur les prises de conscience qui doivent se faire au plus tôt.

Tout comme  la sensibilisation au niveau du tabac et de la cigarette dans les écoles primaires notamment, la diététique est devenue un enjeu de taille en terme de santé publique.

Quoi de plus séduisant en effet que ces sodas sucrés et toutes ces confiseries chocolatées qui encombrent les rayons et les caisses de supermarché pour nos enfants, et aussi les  adultes !

D’autant que notre goût se forme et qu’ensuite comme pour l’excès de sel, ne plus sucrer son café en fait une boisson fade et se passer de dessert pour passer aux fruits et un véritable effort.

Pas si facile donc de changer nos habitudes d’autant que le sucre a toujours représenté un petit réconfort psychologique.

Que que le/la premièr(e) qui n’ait jamais croqué un chocolat ou deux ou plus, sous le coup d’une petite déprime, jette la première pierre.

Le changement extrêmement rapide auquel a été soumis l’homme ces dernières décennies ne lui a pas permis de s’adapter à un nouveau mode de consommation.

Nombre d’enfants et d’adultes passent leur temps devant la télé et l’ordinateur, mais aussi au bureau ou à l’école et que ce soit pour des raisons professionnelles ou privé, ils ne se dépensent plus.

Par contre, nous avons toujours envie de manger et la vie moderne fait que nous consommons de plus en plus de plats tout faits, achetés pour la maison ou consommés au restaurant qui comprennent des matières grasses ou des sucres cachés.

Retrouver une alimentation saine et contrôler reste le premier efforts à faire !

Pas de régime miracle mais des efforts nécessaires

Etant donné que la nutrition fait partie du traitement contre le diabète, approfondissons un peu la question.

Il n’existe pas de régime diabétique à proprement parler.

Le médecin  analyse la vie quotidienne menée par le patient afin de déterminer ses besoins.

Un danseur professionnel n’aura pas besoin des mêmes apports caloriques qu’un professeur d’informatique.

Il faut donc parvenir à déterminer les apports en énergie nécessaire..

L’alimentation doit continuer à être variée et reposée sur tous les types de nourriture :

  • produits laitiers,
  • protéines animales,
  • fruits et légumes, féculents,
  • matière grasse,
  • boisson,
  • sucre.

Ces différentes familles apportent ce qui est nécessaire à une bonne santé :

  • glucides,
  • protides,
  • fibres,
  • une ration contrôlée de lipides.

Pour ce qui est des boissons, on le sait seule l’eau est vitale à notre organisme, mais cela est bien monotone.

Nous avons donc pris l’habitude de varier nos plaisir avec d’autres boissons plus ou moins bonnes pour nous.

Il est conseillé pour tous, mais surtout pour les diabétiques, de s’habituer à boire des eaux aromatisées non sucrées et des boissons light ou des boissons chaudes sans sucre.

Bien choisir ses boissons

En ce qui concerne les sodas normaux, ils sont à éviter et même à proscrire.

Quant au jus de fruits, attention à ne pas trop en consommer, car ils contiennent du sucre naturellement, même s’ils sont sans sucre ajouté.

Les tisanes sont de bonnes solutions, à chacun de trouver celle dont le goût convient.

Les alcools sont bien sûr riches en calories, l’idéal est de se contenter de vin lors d’une invitation, en évitant tout ce qui est apéritif.

Il faut intégrer définitivement le fait que l’alcool et un ennemi pour le diabétique.

De plus l’apéritif est un vrai piège, car il ouvre l’appétit, sans oublier tous les biscuits apéritifs et fruits secs qui ne sont pas conseillés.

Prendre trois vrais repas par jour

Idées contraires à la réalité de penser que sauter un repas permet d’accélérer la perte de poids.

Bien au contraire, il est essentiel en cas de diabète et/ou de surpoids de respecter la régularité des repas et si possible des horaires.

En effet, manger à horaires fixes contente notre organisme qui n’a rien d’un aventurier.

Les privations poussent au stockage de graisses.

Aussi, la routine est plutôt une amie de la diététique et les années qui passent ne font que renforcer ce penchant naturel de notre corps.

Par ailleurs, sachez que les aliments gras et sucrés, ingérés après 19h, se stockent plus facilement et se transforment en graisses.

D’où l’intérêt de dîner léger et de ne pas le faire à heure tardive, notamment avant d’aller se coucher.

Ne pas trop se priver

Toutes les personnes qui ont déjà fait de vrais régimes savent ce dont il s’agit.

Le moment où l’on ne tient plus et où l’on craque.

Peu importe sur quoi d’ailleurs, généralement il s’agit de mets bien caloriques.

Le suivi diététique d’un diabétique impose de manger de tout, régulièrement, ce qui permet justement d’éviter les privations.

Il est possible de continuer à déguster des plats que l’on aime, à condition d’en gérer la quantité et le moment où on le fait.

Si une envie apparaît, se concentrer sur la prochaine fois où on pourra se faire plaisir et un bon moyen de patienter.

L’important est de ne pas se dire jamais ou de ne pas fonctionner par interdit

Cuire à la vapeur ou en papillote

Nombreux sont ceux qui redécouvrent la façon de cuisiner plus légèrement une fois le diabète déclaré.

Et l’électroménager est suffisamment imaginatif, aujourd’hui, pour faire d’excellents plats sans beurre, ni huile ou de façon très modéré.

Cuisiner soi-même permet aussi d’éviter tous les sucres et autres ingrédients cachés dans les plats tout prêts.

La cuisson vapeur ou en papillote est un véritable régal pour qui s’y intéressent et internet une véritable mine de recettes alléchantes.

Redécouvrir les épices

Un élément qui vient en corollaire du précédent, cuisiner light ne signifie pas que la saveur ne soit pas au rendez-vous.

Pour cela, rien de plus simple : citron, poivre-sel avec modération, curry, curcuma, muscade… .

Autant d’ingrédients simples à trouver et qui viennent agrémenter les repas de façon originale et agréable.

Certains sont déjà de vrais pros de leur utilisation, mais pour d’autres il faut aller de découvertes en découvertes, et tester soi-même ce que l’on aime en se fiant uniquement à son propre goût.

Seul compte le plaisir que l’on ressent.

Trouver la parade en cas de fringale

Il est vrai qu’il est assez rare que dans un régime suivi par un diabétique, la faim s’installe puisque tout s’organise justement sur l’apport régulier de nutriments.

Mais tout n’est pas toujours prévisible et il peut y avoir un accroc dans l’emploi du temps. Pour un diabétique, il est important de se sentir rassuré à ce sujet.

La fringale arrive souvent en fin d’après-midi, et dans ce cas l’idéal est de ne pas ajouter une prise alimentaire mais d’en décaler une.

Par exemple, ne pas manger de pain le midi et en consommer lors de la fringale ou ne pas prendre son dessert ou produit laitier pour le décaler vers 17h, lorsque la faim se fait sentir.

Une organisation simple qui permet de ne pas prendre de poids.

Utiliser de nouveau ingrédients

Rester raisonnable en tout n’est pas si facile.

Mais si on se trouve obligé de suivre une diète précise afin de contrôler voir de réduire son diabète il est utile de s’ouvrir à de nouveaux produits.

Goûter la crème de soja et l’utiliser si le goût vous plaît permet d’oublier quelque peu la crème fraîche.

Les nouveaux sucres à base de plantes (exemple : la stevia, le sucre de coco,…) peuvent aussi être utilisés dans les yaourts ou un petit gâteau.

En matière de sucre, si la consommation doit être surveillée, privilégier les prises modérées de sucres naturels tels que le miel, permet de se régaler sans se faire trop de mal

Cuisiner à l’avance

Tous les pros du régime le savent, lorsque l’on décide de changer sa façon de s’alimenter pour aller vers une diète plus équilibrée et surtout plus riche en fruits et légumes, il faut prendre de nouvelles habitudes et le changement tient souvent en deux étapes :

  • S’organiser pour faire les courses de produits frais ou congelés quitte à se faire livrer et cuisiner (ou au moins faire cuire ce qui doit l’être à l’avance).
    Rien de pire que de rentrer du travail, d’avoir envie de se reposer et zut il va falloir peler les carottes, cuisiner les poireaux, navets et autres légumes.
    Manque d’envie et voici que l’on tombe dans la razzia frigo.
  • cuisiner le matin et où le weekend pour plusieurs repas permet d’éviter cet écueil majeur.

Faire des repas complets

Dans le cadre du diabète, il ne s’agit pas de manger moins, mais de manger différemment.

Un certain nombre de patients se rendent d’ailleurs compte, qu’il leur faut soudainement manger plus !

Car l’équilibre doit exister entre produits laitiers et fruits et légumes, viandes et substituts, ainsi que produits céréaliers.

C’est la raison pour laquelle on parle plutôt de nutrition saine ou de diététique et non pas de régime, celui-ci ne concernant que les personnes enregistrant un véritable surpoids qui doivent s’atteler à changer leurs habitudes.

Gérer les quantités

Certaines personnes ne mangent pas toujours de façon malsaine mais elles ont besoin de quantités importantes.

Leur estomac s’est habitué et diminuer les rations devient compliquer.

Or, dans ce cas des gestes simples permettent de ne pas être tenté de se resservir comme servir le repas à l’assiette et non dans un gros plat familial.

Et s’il le faut, prévoir une petite collation light pour l’après-midi.

Ce simple geste permettra de perdre un peu de poids sans vraiment avoir l’impression de faire de gros efforts.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire cet article.

N’hésitez à me laisser vos commentaires, je me ferai un plaisir d’y répondre et de pouvoir ainsi échanger avec vous, et à le partager si vous pensez qu’il peut aider certaines personnes.

Portez-vous bien !


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