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POURQUOI CUISINER NOUS FAIT TANT DE BIEN ?

Véritable thérapie du bonheur, faire la cuisine est une ouverture sur soi-même, sur les autres et sur son environnement.

Et pas besoin d’être un cordon-bleu pour en ressentir tous les bienfaits !

En se mettant aux fourneaux, on se fait plaisir et on plaisir aux autres.

Difficile de rêver mieux !

Chacune d’entre nous a une histoire avec la cuisine de notre enfance, plus ou moins riche en souvenirs et en anecdotes.

À certaines, les parents et (ou) les grands-parents demandaient de l’aide.

Elles se hissaient alors sur un tabouret pour mélanger les ingrédients de la pâte, verser le sucre, le lait…

D’autres, en revanche, n’étaient jamais sollicitées, si ce n’est pour mettre le couvert.

Dommage, car l’enfant qui s’est familiarisé avec la cuisine sait une fois adulte, tous les bienfaits et bonheurs qu’elle procure.

Et probablement, elle transmettra son savoir à ses enfants, ne manquant pas de leur enseigner la valeur et les plaisirs de la bonne nourriture.

Pour les autres, en revanche, cela peut être difficile.

On ne sait pas par où commencer, tout semble compliqué et on se sent complexée.

Halte au défaitisme !

Il est possible de se mettre à cuisiner à n’importe quel âge.

C’est un bon moyen de s’affranchir du passé et d’être à l’écoute de ses ressentis.

NOUS LAISSONS PLACE A LA CRÉATIVITÉ

La cuisine est un art à part entière.

On sollicite notre expression créative en vous demandant d’associer des goûts à des couleurs et des formes, et faire preuve à la fois d’imagination et de rigueur.

Notre mental, comme notre physique, doivent se mettre au diapason.

Cette attention aux choses et cette mise en valeur de vos capacités entraînent un bien-être général et une diminution de notre stress.

Et puis, comme le dit la Psychothérapeute Isabelle Filliozat dans son ouvrage “Bien dans ma cuisine” (éd. J-. Lattès) : “Cuisiner c’est transformé. Quelle fascination de voir un peu de farine, de sel et d’eau muer en pain. École du non-jugement, rien n’y est “bien” ou “mal”, chaque cause à des conséquences, la cuisine nous enseigne aussi le deuil, l’impermanence des phénomènes et le non-attachement.L’œuf doit être cassé pour participer à un gâteau. Il perd sa forme, s’abandonne pour participer à plus grand”.

NOUS EXPRIMONS NOS SENTIMENTS

Cuisiner pour les autres est une manière de dire sa gratitude, son amitié, son amour aux êtres qui sont chers.

Nous avons consacré du temps à nos hôtes et espérons que ce que nous avons préparé leur apportera du plaisir.

Dans un pays où le repas gastronomique des Français est inscrit au patrimoine de l’humanité, cuisiner et manger revêtent une importance souvent considérable, que l’on apprécie les choses simples ou sophistiquées.

D’ailleurs nous avons toutes pu constater qu’il est rare lors d’un repas de famille ou entre amis, de ne pas parler de nourriture, recettes ou de nouvelles adresses de restaurants !

NOUS LÂCHONS PRISE

Pour arrêter de ressasser des idées noires ou mettre de côté des choses désagréables, rien de mieux que de se plonger dans ses casseroles.

On se concentre sur les produits que l’on va cuisiner, les doses à respecter, les cuissons… et c’est magique, notre stress disparaît !

Car cuisiner demande une attention soutenue.

Cuisiner est un acte de pleine conscience.

NOUS AVONS UNE MEILLEURE ESTIME DE NOUS-MÊME

Nous pouvons être fières de ce que nous avons cuisiné, et peu importe qu’il s’agisse d’un simple quatre-quarts ou d’un recherché macaron à la rose, pommes et litchis.

Nous avons accompli quelque chose de bien, nos invités nous félicitent, nous posent des questions sur notre savoir-faire et nous sommes satisfaits, voire fières de nous !

En faisant du bien aux autres, on se fait du bien à soi-même.

C’est pourquoi il est fortement conseillé à celles qui ont tendance à avoir peur de mal faire, peur d’être jugées, de se mettre aux fourneaux.

Elles gagneront assurément en confiance en elles.

NOUS TENTONS DE REMÈDIER A NOS TRAVERS

Dans la vie de tous les jours, nous sommes maniaques ou désordonnées, paisibles ou angoissées, paresseuses ou volontaires… eh bien, il y a de fortes chances que nos qualités et nos défauts ressurgissent lorsque nous cuisinons.

Dites-moi comment tu cuisines, je te dirai qui tu es…

Miroir de notre personnalité, la cuisine est l’occasion de mieux nous connaître et de remédier à certains petits défauts.

Par exemple, certaines s’efforceront d’être plus rigoureuses, d’autres tenteront d’innover, d’autres encore d’être moins perfectionnistes.

NOUS DÉVELOPPONS D’AUTRES CENTRES D’INTÉRÊT

La cuisine est une formidable ouverture sur le monde extérieur.

Elle tisse une toile autour d’elle qu’il est difficile d’ignorer lorsqu’on aime cuisiner.

S’intéresser à la nourriture locale et durable, s’investir dans un potager, faire un compost en font notamment partie.

5 RÈGLES D’OR POUR CUISINER HEUREUX

  • Prendre son temps

Avant de se mettre en cuisine, on prend son temps pour toucher, sentir, regarder les aliments que nous avons choisis afin de les apprécier pleinement.

  • Eviter les tensions

Nos amis viennent avant tout chez nous pour partager un moment sympa et si bien manger en fait partie, ce n’est pas l’essentiel,

  • Se faire confiance

On bannit les “je suis nulle”, “je n’y arriverai jamais,

  • Faire simple

Si on n’est pas un as de la cuisine, on évite de se lancer sans des plats risqués qui exigent de passer des heures à nos fourneaux.

  • Faire bon et simple, c’est possible.

Et aussi, on évite d’inviter plus de six personnes : c’est trop de stress si on n’est pas un cordon-bleu ?

C’était l’un des règles d’or du grand Paul Bocuse dans ses livres de recettes et il avait raison.

  • Partager avec ses proches

On ne refuse pas l’aide des autres et même, on pense à leur demander un coup de main.

La cuisine est l’occasion de créer un moment de convivialité et de partage.

BE HAPPY PLUS +

La cuisine thérapie, cela existe

La preuve Emmanuelle Turquet qui préconise d’”oser la cuisine sans recette pour être soi et vivre mieux”, à toutes celles qui ont un besoin “de perfectionnisme, de tout contrôler, peur du jugement des autres, du mal à se connecter à leurs sensations corporelles, une relation compliquée avec la nourriture, sont très cérébrales, en pilotage automatique… pensent qu’elles ont zéro imagination, manquent de confiance en elles”. Cuisine-thérapie.com.

“L’Art de la cuisine simple” est devenu un best-seller

Il a été traduit dans dix-sept langues, c’est notamment parce que son auteur, l’Américaine Alice Waters, s’adresse à tous ceux qui cuisinent, les débutants comme les confirmés.

On y trouve de nombreuses recettes, mais aussi des idées pour planifier des menus, des pique-niques et déjeuners à emporter, des recettes de sauces, des techniques de coupe…

On parie que ce livre deviendra un classique des livres de cuisine (Ed Actes Sud 434 p. 32€).

Dans cet article, vous pourrez constater que je me suis principalement adressée aux femmes mais cela reste également valable pour les hommes bien évidemment !

Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire.

N’hésitez pas à me laisser des commentaires, vos remarques, à me poser des questions, je me ferai un plaisir de vous répondre.

De même, partagez cet article, si vous pensez qu’il peut intéresser, une ou des personnes de votre entourage.

Portez-vous bien !

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